Un ami me confiait dernièrement que tout écrit devrait faire l’objet d’une réflexion très approfondie avant d’être couchée sur le papier.
Sur l’instant je lui répondis par un oui qui le satisferait sans même approfondir le sujet.
Présentement, je mesure combien son propos était important et vrai, preuve en ai, le précédent article sur le coucou ardent défenseur de la veuve et de l’orphelin malmenés par la Sncf.
Suite à la publication dans le blog, j’ai réfléchi à la motivation profonde qui pouvait légitimer un tel investissement personnel de la part du coucou, et je me suis aperçu que je n’avais rien compris à la démarche de ce dernier,
En fait, si le coucou était à ce point courroucé par toutes les avaries de la SNCF, ce n’était point pour le désagrément que cela apportait aux usagers, la réalité était tout autre.
Comment avais- je pu ne pas y penser avant ?
En fait je vilipendais le coucou en le traitant de mauvais citoyen sans esprit démocratique alors que c’était absolument le contraire !
Le modeste coucou faisant preuve d’humilité, fuyant toute publicité inutile, voulait par ce geste fort et puissant, éviter à monsieur Hollande d’être en retard à ses rendez- vous lorsqu’ il prenait le train !
Pourquoi n’y ai- je point penser avant.
Il est donc de mon devoir de présenter toutes mes excuses au coucou.
Que le lecteur veuille- bien me pardonner !
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